Aucun seuil légal ne t'oblige à déléguer : tu peux tenir ta comptabilité toi-même aussi longtemps que tu veux. Le vrai déclencheur est ailleurs. C'est le moment où le temps qu'elle te prend, et le risque de te tromper, pèsent plus lourd que ce que coûterait de la confier.
Dès sa création, une Sàrl ou une SA doit tenir une comptabilité complète — bilan, compte de résultat, annexe (art. 957 CO). Il n'y a pas de seuil à partir duquel ça démarre : c'est une obligation dès le premier franc.
La question n'est donc jamais « est-ce que j'ai besoin d'une comptabilité ». Tu en as une, par obligation. La seule vraie question : qui la tient — toi, ou quelqu'un pour toi.
Tenir ta compta toi-même est parfaitement légal. La déléguer aussi. La loi te laisse libre du « comment ».
Pas de seuil chiffré, donc on se fie aux signaux. Si plusieurs te parlent, tu y es.
Pas de seuil chiffré, donc on se fie aux signaux. Si plusieurs te parlent, tu y es.
>>>>>>> 0955d648d6dd4a915fbc1d9c415ddead0dbc5597La compta passe toujours après le reste. Tu t'en occupes le dimanche soir, ou tu ne t'en occupes pas — et la pile grossit.
Tes décomptes TVA, tes échéances : tu fais « au mieux », sans la certitude que c'est juste. Le doute, chaque trimestre.
Tu as pris un logiciel pour aller plus vite, et tu y passes plus de temps que prévu. L'outil est bon ; ce n'est juste pas à toi de saisir.
Plus de transactions, un premier salarié, l'assujettissement à la TVA : le volume a dépassé ce qu'un tableur du dimanche encaisse.
Un oubli, une échéance ratée, un redressement. L'erreur ne se voit souvent que plus tard, quand elle coûte cher.
Tu redoutes la fin d'année parce que tout est à reconstituer dans l'urgence. Ça devrait être une formalité.
Soit tu as géré seul depuis le début, et tu atteins le point où ça ne tient plus. C'est le moment naturel de passer la main — pas parce que tu n'y arrives pas, parce que ton temps vaut mieux ailleurs.
Soit tu avais délégué, tu as voulu reprendre la main, et ça n'a pas tenu. Revenir n'est pas un retour en arrière : c'est avoir essayé, et su trancher.
Tu n'as rien à justifier. Le bon moment, c'est celui où tu décides que ce n'est plus à toi de le porter.
Déléguer, ce n'est pas perdre la main sur tes chiffres — c'est arrêter de les produire toi-même. Tu fournis ta banque et tes pièces, baseflow établit tes comptes, tes décomptes et tes déclarations.
Ce que tu récupères : le temps que la compta te prenait, la certitude que c'est juste et déposé dans les délais, et le fait de ne plus y penser.
Tes comptes justes, déposés à temps. Un prix clair, affiché. Et ta tête libre pour ton métier.
Non, aucun seuil. Certains délèguent dès la création pour ne jamais s'en occuper, d'autres après quelques années. C'est une question de temps et de tranquillité, pas de taille.
Oui. La comptabilité est la base ; la TVA et les salaires s'ajoutent selon ton besoin. Tu ne prends que ce qui te décharge réellement.
Non. Tes comptes restent les tiens, accessibles et lisibles à tout moment. Tu délègues la production, pas la propriété.
La tenir toi-même est parfaitement légal. La vraie limite n'est pas le droit, c'est le temps et le risque — voici où ça dérape.
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